Coronavirus

Les symptômes, le dépistage, le traitement, ...

Vous avez des questions ? Soyez curieux !

Nous essayons ici d'y répondre.

Article réalisé par Antoine Baillon.

Définitions : 

  • Les coronavirus sont une famille de virus, qui provoquent des maladies allant d’un simple rhume (certains virus saisonniers sont des coronavirus) à des pathologies plus sévères comme les détresses respiratoires du MERS, du SRAS ou du COVID-19.

  • Le virus identifié en janvier 2020 en Chine est un nouveau coronavirus, nommé SARS-CoV-2.

  • La maladie provoquée par ce coronavirus a été nommée COVID-19 (pour CoronaVIrus Disease 2019) par l’Organisation mondiale de la Santé - OMS. Depuis le 11 mars 2020, l’OMS qualifie la situation mondiale du COVID-19 de pandémie ; c’est-à-dire que l’épidémie est désormais mondiale.

  • Pour les pros : Les coronavirus sont des  virus à ARN enveloppé appartenant à la famille des Coronaviridae, genre betacoronavirus. Chez l'homme, six espèces de coronavirus était jusqu'à lors connues:  les HCoV saisonniers, le SRAS –CoV, le MERS-CoV et maintenant le SARS-CoV-2 identifié comme le septième Cornonavirus pathogène pour l'homme. La source zoonotique de la contamination semble se préciser avec probablement la chauve-souris comme réservoir primaire et transmission à l'homme par l'intermédiaire du pangolin, mammifère asiatique écailleux de la famille des fourmiliers. 

 

Transmission : 

 

La Covid-19 se transmet :

  • par les gouttelettes : sécrétions invisibles, projetées lors d’une discussion, d’éternuements ou de la toux. On considère qu’un contact étroit avec une personne malade est nécessaire pour transmettre la maladie.​ Une maladie "goutellette" comme son nom l'indique a "besoin" d'un symptôme (éternuement ou quinte de toux) pour être transmise. On la prévient grâce aux masques chirurgicaux ou FFP2.

  • par l'air. La transmission aérienne est un terme un peu scientifique qui veulent tout simplement dire qu'une maladie peut être transmissible par des particules si fines qu'elles peuvent flotter dans l'air (donc "aérienne" inférieures à 5 mm) Une simple conversation peut suffire pour infecter quelqu'un, même si la personne malade ne présente pas de symptôme (porteur sain)! 

  • et par contact des mains non lavées ou de surfaces souillées par des gouttelettes. Au vu des données disponibles, la survie des coronavirus dans le milieu extérieur n’est que de quelques heures sur des surfaces inertes sèches. Compte tenu des temps et conditions de transport entre la France et la Chine, le risque d’être infecté par le SARS-CoV-2 en touchant un objet importé de Chine est considéré comme extrêmement faible. Les mesures d’hygiène standard (lavage des mains, nettoyage de surfaces) sont efficaces.

Dangerosité : 

 

L'image en audio :

  • Le coronavirus est dangereux pour trois raisons :

    • il est très contagieux : chaque personne infectée va contaminer au moins 3 personnes en l'absence de mesures de protection.

    • il est contagieux avant d’être symptomatique, c’est-à-dire qu’une personne contaminée, mais qui ne ressent pas encore de symptômes, peut contaminer d’autres personnes.

    • Environ 15% des cas constatés ont des complications et 5% ont besoin d'être hospitalisés en réanimation.

  • Le virus touche toutes les classes d'âges, y compris les plus jeunes, chez qui on constate aussi des complications ou des formes graves. La médiane des personnes hospitalisées en réanimation est de 58 ans (ce qui signifie que la moitié des patients hospitalisés en réanimation ont moins de 58 ans).

 

  • L'infection à COViD-19 entraine des décès surtout chez les personnes âgées et les plus fragiles.

    • Les + de 60 ans représentent environ 90% des décès.

    • Les + de 70 ans représentent environ 80% des décès.

    • Les + de 80 ans représentent environ 60% des décès.

  • Les différentes allergies ne sont pas des facteurs de risque.

  • Pas de problème pour prendre ses traitements habituels contre les allergies! Même si il est vrai que des corticoïdes à -fortes doses peuvent aggraver une infection à Covid-19, mais rassurez-vous le dosage en corticoïde de votre traitement habituel est bien moindre! En cas de de doute, consultez votre médecin (par télécommunication de préférence) ou le site internet https://www.covid19-medicaments.com

Les Symptômes : 

 
  • La COVID-19 n’a pas les ‎mêmes effets en fonction des personnes. La ‎majorité des individus ne ressentiront que des ‎symptômes bénins ou modérés.‎ 

  • L'installation des symptômes se fait progressivement sur plusieurs jours, contrairement à la grippe qui débute brutalement. 

  • Dans les premières études descriptives provenant de Chine, il s'écoule en moyenne une semaine entre l'apparition des premiers symptômes et l'admission à l'hôpital à la phase d'état de la maladie. 

  • Les symptômes les plus communs sont : fièvre, ‎sensation de fatigue, ‎toux sèche. ‎

  • La gravité des signes cliniques nécessite le maintien à l'hôpital d'environ 20% des malades et 5% nécessitent une admission en réanimation.

  • Certaines personnes peuvent également éprouver : ‎courbatures et des douleurs, ‎congestion nasale, ‎écoulement nasal, ‎maux de gorge, ‎diarrhées, perte brutale de l’odorat (sans obstruction nasale), une disparition totale du goût. A noter cette étude du 23/04 avec niveau de preuves modéré (Cluster of COVID-19 in northern France: A retrospective closed cohort study ( Fontanet A et al)) qui explique que la perte de l'odorat et la perte du goût sont les deux symptômes qui ont une valeur prédictive très forte en faveur d'une infection

  • Selon la même étude, les sujets fumeurs semblent significativement moins infectés par le virus : 7,2% des fumeurs de l'étude sont infectés, contre 28% des non-fumeurs.

  • En moyenne, les symptômes apparaissent 5 ou ‎‎6 jours après qu’une personne a été infectée par le ‎virus, mais cela peut aller jusqu’à 14 jours. ‎

  • Des études observationnelles privilégiées (comme celle menée chez les passagers du bateau de croisière Diamond Princess) ainsi que des travaux de modélisation ont montré que l'infection peut être asymptomatique ou paucisymptomatique (entrainer pas ou peu de manifestations cliniques) chez 17 à 60 % des sujets infectés.

  • Les personnes qui présentent des symptômes ‎bénins et n’ont pas d’autres problèmes de santé ‎doivent s’isoler. Consultez un médecin si vous avez ‎de la fièvre, que vous toussez et que vous avez des ‎difficultés à respirer. Prévenez le service concerné ‎par téléphone au préalable. ‎

La Prévention : 

 
  • Se laver souvent les mains. Utiliser du savon et ‎de l’eau, ou une solution hydroalcoolique. ‎ ‎

  • Rester à distance de toute personne qui tousse ‎ou éternue. ‎ ‎

  • Ne pas toucher ses yeux, son nez ou sa bouche. ‎‎‎ ‎

  • En cas de toux ou d’éternuement, couvrez-vous ‎la bouche et le nez avec le pli du coude ou avec un ‎mouchoir. ‎ ‎

  • Restez chez vous si vous ne vous sentez pas ‎bien. ‎ ‎

  • Ne participer à aucun regroupement, qu'il soit de nature professionnelle, sociale ou familiale.

  • Consultez un médecin si vous avez de la fièvre, ‎que vous toussez et que vous avez des difficultés à ‎respirer. Prévenez le service concerné par ‎téléphone au préalable. ‎ ‎

  • Respectez les indications des autorités sanitaires ‎locales. ‎

  • Eviter tout contact avec des personnes vulnérables (personnes âgeés...).

  • Eviter de fréquenter de lieux où se trouvent des personnes fragiles (hôpitaux, maternités, structures d'hébergement pour personnes âgées...).

  • Évitez de vous rendre dans un établissement de ‎santé si cela n’est pas nécessaire, pour que les ‎systèmes de santé fonctionnent de la manière la ‎plus efficace possible et puissent protéger tout le ‎monde, vous y compris. ‎​​

  • Portez un masque dès que vous sortez de chez vous : selon une étude récente (Infect Dis Modelling (23/04) Niveau de preuve Modéré : To mask or not to mask: Modeling the potential for face mask use by the general public to curtail the COVID-19 pandemic (Eikenberry S et al), le port de masque grand public (50% de filtration) en population générale aurait un effet très important pour réduire la transmission dans la population et la mortalité (baisse de 17% à 58%). Les bénéfices en population sont encore plus important quand d'autres mesures de protections sont respectées (distanciation sociale) et quand l'adoption est quasi-universelle. 

La Vie Quotidienne : 

Et le confinement dans tout ça? Une étude récente vous présente quelques chiffres qui prouvent son efficacité : 

(Source : Pre-print (27/04) Niveau de preuve modéré : COVID-19: One-month impact of the French lockdown on the epidemic burden (Roux J et al))

Basé sur des modélisations, le confinement en France aurait permis d'éviter 62 000 décès (réduction de moralité de 83,5%).

La réduction du nombre d'hospitalisations nécessaires atteint 88% soit 670 000 français et 91% pour les admissions en réanimation, soit 140 320 français

Le confinement a ainsi évité la saturation du système hospitalier qui aurait été atteinte dès la fin mars avec près d'un patient sur 2 qui n'aurait pas pu bénéficier d'un lit d'hospitalisation.

 

Faire ses courses : 

Continuer l'activité physique : 

Faire le ménage : 

Apprendre à gérer son stress : 

Garder le contact avec ses proches : 

Le dépistage : 

 
  • Comme le font la plupart des pays et comme le recommande la Commission européenne, les tests sont donc actuellement réservés à des publics prioritaires qui sont : 

    • Les professionnels de santé symptomatiques

    • Les personnes âgées symptomatiques

    • Les personnes présentant des difficultés respiratoires sévères ou des comorbidités

    • Les personnes hospitalisées,

    • Les nouveaux foyers et nouveaux territoires

  • Conformément aux recommandations de l’OMS qui incite dorénavant à tester massivement la population et au regard de l’évolution de l’épidémie, la stratégie de test en France va évoluer dans les prochains mois.

  • D'ici à la fin Avril, 50 000 tests par PCR et 60 000 tests rapides seront utilisés chaque jour. 

  • C'est quoi la différence entre un test PCR (Polymerase Chain Reaction, ou réaction en chaîne par polymérase) ou TDR (test de diagnostic rapide) :  le TDR n’est pas suffisant pour confirmer un diagnostic de COVID-19. En revanche, il permet de savoir si la personne testée a déjà rencontré le virus. Ainsi, le TDR permet plutôt de détecter, en observant leurs anticorps, les personnes ayant déjà rencontré le virus. Une personne testée positive au TDR ne signifie pas systématiquement qu’elle est un cas confirmé. Il faut confirmer par un test PCR qui recherche le virus lui-même.

  • Le samedi 4 avril 2020, le ministère des Armées a annoncé le financement d’un projet de test de dépistage du COVID-19 porté par la société NG Biotech (kits immunologiques de dépistage sanguin rapide de l’infection au coronavirus ET  kit de détection directe du virus, dans la salive ou par échantillon nasal).

  • Le projet NOMORECOV, développé par la PME BforCure, quant à lui, consiste à développer un automate mobile, modulaire et connecté pour le dépistage rapide d’une infection au coronavirus (en moins de 30 minutes).

  • Actuellement, Il s’agit de tester tous les résidents et tous les personnels à compter de l’apparition d’un premier cas confirmé de malade du COVID-19 au sein d’un EHPAD, afin de regrouper les cas positifs et ainsi, éviter les contaminations et prendre les dispositions adaptées pour le personnel. 

  • Devant l’augmentation du nombre de cas, la recherche systématique de sujets contacts est devenue inutile. Tester tous les patients présentant des symptômes ou non conduirait à saturer la filière de dépistage.

  • Pour les patients diagnostiqués à l’hôpital ou avec signes de gravité, ces tests seront réalisés dans les hôpitaux.  

  • Pour les autres patients répondants aux critères de dépistage, il est possible d’être testé dans les laboratoires en ville, après contact du médecin traitant et prescription médicale.

  • Concernant les patients non testés, ils sont diagnostiqués COVID-19 sur signes cliniques par un médecin.

Le Traitement et le vaccin : 

 

!! À ce jour, il n’existe pas de vaccins ou de ‎médicaments spécifiques à la COVID-19 !!‎

Des traitements font l’objet d’études et seront ‎testés dans le cadre d’essais cliniques. ‎

  • Si vous pensez être malade, reposez-vous, buvez ‎abondamment et consommez des aliments nutritifs. ‎Restez dans une chambre séparée des autres ‎membres de la famille et utilisez une salle de bains ‎différente, si possible. Nettoyer et désinfecter ‎régulièrement les surfaces que vous touchez. ‎

  • Tous les membres du ménage doivent conserver un ‎mode de vie sain. Maintenez un régime alimentaire ‎adapté, pratiquez des activités physiques et gardez ‎le contact avec vos proches par téléphone ou sur les ‎réseaux sociaux. Dans les périodes difficiles, les ‎enfants ont particulièrement besoin d’amour et ‎d’attention de la part des adultes. Conservez autant ‎que possible vos habitudes et vos horaires.‎

  • Il est normal d’être triste, stressé ou troublé durant ‎une période de crise. Cela peut vous aider de parler ‎à des gens en qui vous avez confiance, comme vos ‎amis et les membres de votre famille.

  • Si vous vous ‎sentez dépassé par les événements, parlez-en à des ‎professionnels de la santé ou à un conseiller. ‎

Les pistes de nouveaux traitements :

  • Remdesivir (Source : Lancet (30/04), Fort niveau de preuve : Remdesivir in adults with severe COVID-19: a randomised, double-blind, placebo-controlled, multicentre trial (Wang Y et al)) : Bien qu'une légère amélioration de l'état clinique semble être présente sous remdesivir, cette étude de fort niveau de preuve ne permet pas de conclure à l'intérêt de ce traitement pour les patients sévères. 66% des patients sous remdesivir ont par ailleurs présenté des effets indésirables et 12% ont du arrêter le traitement précocemment.

  • Hydroxychloroquine (Source : Pre-prints (03/05) Niveau de preuve faible (ATTENTION!) : Hydroxychloroquine application is associated with a decreased mortality in critically ill patients with COVID-19 (Bo Y et al)) : Etude avec nombreux biais ne permettant pas de conclure à une réduction de la mortalité chez des patients sévères traités par hydroxychloroquine pourtant montrée par les auteurs (24,7%). Par ailleurs, la durée d'hospitalisation n'est pas modifiée avec ce traitement. Toutefois, il existe une possible action anti-inflammatoire de l'hydroxychloroquine par diminution des cytokines pro-inflammatoires. L'ensemble de ces résultats sont à confirmer dans une étude plus robuste méthodologiquement. Une autre étude développe (JAMA Network Open (25/04) Niveau de preuve modéré : Effect of High vs Low Doses of Chloroquine Diphosphate as Adjunctive Therapy for Patients Hospitalized With Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 (SARS-CoV-2) Infection. A Randomized Clinical Trial) : le traitement par chloroquine ne doit pas être administré à des patients sévères présentant une détresse respiratoire dans le cadre d'une suspicion d'infection à COVID-19, en particulier au dosage le plus élevé car augmente de plus de 3 fois le risque de décès. Ce sur-risque a provoqué l'arrêt prématuré de l'étude. Des troubles du rythme cardiaque sévères sont plus souvent observés avec les fortes doses de chloroquine et peuvent conduire au décès après tachycardie ventriculaire. Le traitement par forte dose de chloroquine n'est donc pas recommandé chez les patients sévères et le traitement par faible dose n'a pas fait preuve d'une baisse de la mortalité, sous réserve des biais présents dans l'étude.

Chronologie des évenements :

  • Les premières personnes à avoir contracté le virus se seraient rendues au marché de Wuhan dans la Province de Hubei en Chine. La maladie semblerait donc venir d’un animal (zoonose, plusieurs publications suggèrent que le pangolin, petit mammifère consommé dans le sud de la Chine, pourrait être impliqué comme hôte intermédiaire entre la chauve-souris et l’homme). !! mais l’origine exacte n’a pas été confirmée. !!

  • Le 9 janvier 2020, la découverte d’un nouveau coronavirus (d’abord appelé 2019-nCoV puis officiellement SARS-CoV-2, différent des virus SARS-CoV, responsable de l'épidémie de SRAS en 2003 et MERS-CoV, responsable d’une épidémie évoluant depuis 2012 au Moyen-Orient) a été annoncée officiellement par les autorités sanitaires chinoises et l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 

  • Après une flambée épidémique en Chine en janvier-février, la situation épidémique a évolué au niveau mondial depuis le week-end du 22-23 février 2020. Avec l’intensification des foyers en Corée du Sud, au Japon, et à Singapour, et l’apparition de nouveaux foyers en Iran et en Italie. Dans ces pays, on assiste alors à une diffusion communautaire, sans lien identifié avec des cas importés de Chine.

  • Fin février 2020, deux mois après son apparition en Chine, l’épidémie semble y avoir atteint un pic. Le 9 mars 2020, les autorités chinoises annoncent la réouverture de lieux publics et la fermeture d’hôpitaux de campagne, alors que le nombre de nouveaux cas est en forte diminution dans le pays.

  • Le 10 mars 2020, tous les pays de l'Union européenne sont désormais touchés par le Covid-19.

  • Le 11 mars 2020, l’OMS annonce que le Covid-19 peut être qualifié de pandémie, la première déclenchée par un coronavirus.

  • Le 14 mars 2020, à minuit, la France entre en "stade 3" d'épidémie active sur le territoire. Pour ralentir la diffusion sur le territoire et réduire les risques de tension sur le système hospitalier pour la prise en charge des formes les plus graves, les mesures de distanciation sociale sont renforcées, avec la fermeture de tous les lieux de regroupements non indispensables (cafés, restaurants, cinémas, discothèques...). Les magasins alimentaires, pharmacies, banques, bureaux de tabac, stations-essence restent ouverts et achalandés.

  • Le 16 mars 2020, le Président de la République Française a décidé de prendre des mesures pour réduire à leur plus strict minimum les contacts et les déplacements. Un dispositif de confinement est mis en place sur l’ensemble du territoire à compter du mardi 17 mars à 12h00, pour quinze jours minimum. Les déplacements sont interdits sauf dans certains cas : voir Gouvernement.fr.

  • Le 16 mars 2020, l’OMS dénombre presqu’autant de cas en Chine qu’hors de Chine : 165 515 cas confirmés dans le monde, dont 81 077 en Chine et 86 438 hors de Chine (dans 143 pays différents). Et 3 218 décès en Chine et 3 388 hors de Chine. 

  • Le 27 mars 2020, en France, le confinement est prolongé jusqu'au mercredi 15 avril. 

  • Le 7 avril 2020, la Chine enregistre pour la première fois zéro décès sur 24 heures (source OMS). Après minuit, dans la nuit du mardi 7 au mercredi 8 avril, les barrières qui fermaient les routes reliant Wuhan au reste de la Chine ont été levées. Près de 11 millions de Wuhanais et de visiteurs étaient confinés dans l’épicentre de l’épidémie due au coronavirus depuis soixante-seize jours.

  • Le 7 avril 2020, Singapour décide un confinement total de sa population, faisant face à une deuxième vague d'infections. Figurant parmi les premiers endroits de la planète à avoir détecté des cas de Covid-19, après son apparition en Chine, Singapour avait pourtant réussi à en contenir la propagation grâce à une stratégie de contrôle stricte et de traçage des contacts avec les personnes infectées.

  • Le 13 avril 2020, en France, le confinement est prolongé jusqu'au lundi 11 mai. La sortie du confinement sera ensuite progressif (lire l'avis du Pr Philippe Sansonetti "Covid-19 : chronique d’une émergence annoncée / sortie de confinement, ou la somme de tous les dangers").

  • Le 17 avril, en Chine, le nombre de décès attribués au Covid-19 grimpe de près de 50 %, passant de 2 579 à 3 869. Les autorités chinoises évoquent des problèmes de remontées d'informations et aussi des malades parfois non testés ou non pris en charge par les hôpitaux avant le 20 février. (source Le Monde).

 

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  • Un numéro vert répond aux questions des Français sur le nouveau coronavirus de 9h à 19h, sept jours sur sept :            0 800 130 000.

  • Attention, la plateforme téléphonique n’est pas habilitée à dispenser des conseils médicaux, en cas de signes d’infections respiratoires dans les 14 jours suivant votre retour d'une zone à risque, il faut contacter le 15.

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